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BIRDY NAM NAM, Defiant Order

Savoir Faire/Jive Epic/Sony Music/2011

Rythmiques martiales, sons synthétiques proches de Kraftwerk, voilà comment débute le dernier album de Birdy Nam Nam. Difficile d’accès, dû à la production assez froide de Para One, ce nouvel effort des quatre DJ’s déçoit.
Si vous passez le cap du médiocre Parache, troisième titre de Defiant Order, c’est que vous êtes encore vivant. Dégueulant des sons synthétiques à tout bout de champ, le groupe qui s’est inspiré d’une réplique de Peter Sellers pour trouver son nom a l’air de vouloir nous gâcher la party. En découvrant des morceaux minimalistes et pas forcément de très bon goût (Big City Knight, Goin’ In, Cadillac Dreams qu’on croirait échappés d’une mauvaise démo signée Bootsy Collins où l’ennuyeux Teki Latex (TTC) vocodérise), on peine à imaginer que les quatre mecs derrière les manettes sont des gloires du turntablism. (The Golden Era Of) El Cobra Discoteca nous ramènent 20 ans en arrière où Blackbox se remplissaient les poches de dollars grâce au single Right On Time. On voit enfin le bout du tunnel avec Written In The Sand, très beau titre atmosphérique
Avec Yuksek aux manettes sur le précédent opus, Birdy Nam Nam avait plutôt fait du bon travail. Virant de bord en embauchant Para One, adepte de sonorités 80’s, de synthés et de rythmes binaires, Birdy Nam Nam est sorti sans para-chute et s’est planté.

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