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INTERVIEW : EDDY DE PRETTO

C’est ce mercredi 7 février qu’Eddy de Pretto et Lonepsi nous donnaient rendez-vous pour l’un des premiers concerts du Festival Génériq 2018, à la salle du foyer des Oiseaux, à Besançon. Après une prestation intimiste, chaleureuse et très bien maîtrisée, nous avons eu la chance de croiser Eddy de Pretto, lequel a très volontairement accepté de répondre à nos quelques questions posées de manière totalement imprévue.

 

Salut Eddy, merci infiniment de nous accorder du temps, d’autant que ce n’était absolument pas prévu, ce ne sera donc ni formel, ni sérieux !

(Rires)

Pour commencer, connaissais-tu le Festival Génériq avant de venir t’y produire ?

Non je ne connaissais pas du tout !

C’est un festival assez intéressant, dans le sens où ce sont plusieurs programmateurs, de plusieurs festivals ou plusieurs salles qui ont construit ce projet en commun, venant de Belfort, Mulhouse…

Oui, d’ailleurs je joue de nouveau à Dijon samedi !

Du coup, l’originalité du festival réside notamment dans ses nombreux lieux investis lors des concerts, qui peuvent être insolites, comme des musées, ou plus classiques, avec des salles habituelles. Ca te plaît ce genre d’initiative ? On est d’ailleurs ici dans un foyer, qu’en penses-tu ?

Je trouve ça vraiment très cool. Ca change énormément parce que pour ma part par exemple, j’ai de plus en plus de grosses dates, avec des scènes un peu plus « dites comme des scènes », en tout cas, et je trouve ça intéressant ce mélange positif. Aller chercher des gens qui peut-être ne se déplacent pas forcément sur des concerts habituels.

Nous regardions d’ailleurs tout à l’heure sur la page de l’événement de ce soir, et beaucoup de personnes recherchaient des places pour aujourd’hui car ce fut complet très vite, en demandant pourquoi tu n’avais pas été programmé dans une plus grande salle de Besançon finalement, alors que c’est justement tout le but du Festival de varier au plus possible les offres.

Effectivement. J’ai vu le programmateur qui me disait qu’il y avait déjà beaucoup de discussions, aussi avec le public ou autre, afin de me reprogrammer à La Rodia mais que pour cette fois il voulait quelque chose de plus intéressant.

Il y a d’ailleurs eu un message de La Rodia laissant entendre effectivement que tu pourrais être retour sur Besançon dans les mois à venir, peut-être ?

Peut-être, sûrement (rires). Je reviendrai sûrement, il y a aussi le Festival Détonation, c’est ça ?

Oui, en septembre ! Où il y a aussi pas mal de découvertes d’ailleurs, des artistes très éclectiques.

Peut-être qu’on me verra là du coup, voilà ! Et à La Rodia j’espère, à l’automne. C’est combien de places La Rodia ?

Il y a une jauge de 900 personnes environ. On l’espère aussi, car il y a vraiment une forte demande, par rapport à ce soir notamment.

Oui, c’était très intéressant, cette proximité aussi, je dois travailler ça car je ne suis pas forcément très à l’aise avec ce genre de configuration.

Oui, et tu commences seulement à faire beaucoup de salles.

Ouais ! Et tu te sens beaucoup plus protégé quand tu es dans des grosses salles, plus haut avec des publics beaucoup plus loin. Ici il y avait un truc très intimiste, très intéressant mais aussi plus difficile dans ce que tu as à donner. Je suis ravi.

Dans les gens qui viennent t’écouter, il y a un peu de tout, au niveau des âges, mais aussi au niveau de la musique que chacun écoute. Du coup, quelles sont tes inspirations propres ?

J’en ai beaucoup. On parlait de Frank Ocean tout à l’heure, j’écoute James Blake, beaucoup de soul également, Damso.

Très éclectique quoiqu’il en soit.

Oui très éclectique, entre le côté un peu plus vocal, et l’autre avec cette volonté de dire les choses un peu de manière brutale et directe.

Tu as des inspirations d’artistes plus anciens ?

Ma mère écoutait beaucoup de Barbara, Brel, d’Aznavour aussi. Mais j’écoutais aussi Rohff, Sinik, Booba, Diam’s énormément.

On sent d’ailleurs le mélange de toutes ces inspirations et c’est ça qui est très intéressant dans ce que tu fais. Et ta notoriété est en train de s’accroître considérablement !

Je pense que c’est surtout grâce à Fête de trop qui est passée énormément en radio.

Tu t’es aussi fait connaître avec une reprise de Jul il y a quelques mois, c’était une bien belle idée !

Oui, sur Konbini. J’aime beaucoup ce mec donc j’avais envie de reprendre ça.

Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions, bonne soirée et à très bientôt !

Merci à vous, à bientôt à La Rodia alors ! (Rires)

 

 

Un grand merci à Eddy de Pretto ainsi qu’à Baptiste.

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