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HELLFEST 2022 – Part 1 – Jeudi 16 juin 2022 – Clisson (44)

Jeudi 16 juin 2022 – Par Fred

LE BEFORE

C’est la deuxième édition du Hellfest à laquelle j’assiste. Éric quant à lui en est à sa troisième, ayant déjà immortalisé un certain nombre de prestations derrière ses objectifs lors des 12e et 13e éditions.

Nous accédons à l’entrée du festival aux alentours de 17 heures pour la pose des bracelets, non sans avoir galéré un certain temps pour nous garer au plus près : cette année, finis les stationnements sauvages, la menace de la mise en fourrière immédiate est brandie. Dix kilomètres de « Bali road » et un parking obligatoire de 13000 places (35 ha), le plus grand parking de France, ont d’ailleurs été mis en place pour y remédier : l’impact sur le quotidien des gens du cru (désolé…) doit être minimum.

Le soleil cogne, il fait chaud, très chaud et on ne se doute pas encore à quel point on va prendre cher les deux jours suivants.

A l’entrée, les points « info » sont des répliques version XXL de pédales d’effet Boss.

Les files d’attente sont impressionnantes : nous ressentons une certaine gêne à emprunter celle, beaucoup plus fluide, des accréditations. En moins d’un quart d’heure, nous voilà équipés du précieux sésame que nous conserverons au poignet jusqu’au dimanche 26 juin, ce dernier étant valable pour les deux week-end.

Nous avons été notifiés dans la journée via l’appli du fest de l’autorisation sur la zone « concert » des bouteilles d’eaux et des gourdes en raison de la canicule : initiative à saluer quand bien même l’accès à l’eau potable est aisé sur le site.

Nous décidons de nous rendre au Leclerc pour faire quelques courses… et aussi parce qu’un passage au Leclerc de Clisson fait partie intégrante du « before ».

Inutile de décrire l’ambiance dans l’hypermarché envahi par des hordes de festivaliers en quête de ravitaillement et qui organise depuis quelques temps déjà son propre festival, le « Off » avec cette année, du mercredi au vendredi, une quarantaine de concerts répartis sur deux scènes installées sur son parking.

Nous sommes de retour sur le site à 22 heures en mode flânerie, histoire de nous imprégner progressivement de l’atmosphère des lieux. Une foule compacte de badauds arpentent les zones « Hell City Square », « Hell City Street » et « Metal Corner », les seules accessibles ce jeudi. Il n’y a pas à dire, cette antichambre du festival aux allures de « centre commercial » a de la gueule.

Au loin, derrière les barrières, l’entrée de la « zone concert » : la cathédrale et son parvis.

Nous assistons un instant à la prestation de Chef and the Gang sur la scène du « metal Corner ». Philippe Etchebest et ses acolytes se font plaisir en enchainant des reprises de standards du rock (Bowie, Queen…) devant un public bienveillant.

Petit tour à l’Extreme Market, la caverne d’Ali Baba du festival : succession de stands de vinyls, CD, vêtements, bijoux et instruments. Saad Jones, auteur d’une trilogie metallico-romanesque, encapuchonné et anonymisé par un masque doré semble donner une interview. J’ai une pensée pour les exposants qui vont souffrir durant le tout le week-end dans ces espaces confinés.

A 23h30, nous décidons de regagner nos pénates, une petite maison de location située à sept kilomètres du site, au calme et en bord de rivière : mine de rien, on a déjà quasi sept heures de transport dans les pattes.

Au moment où nous quittons les lieux les files d’attente à l’entrée sont plus denses que jamais.

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