Fort de plus de 100 millions d’écoutes cumulées et d’un engouement public sans précédent, le quatuor britannique LEAP continue son ascension fulgurante. Après le succès de Bloodlines en septembre dernier, la formation dévoile Bury Me, son deuxième single paru sous la prestigieuse enseigne d’Epitaph Records.
Entre thèmes sombres et euphorie rock : l’art de la renaissance
Derrière ce son aussi sombre qu’euphorique se cache l’histoire poignante de son meneur, Jacky Scott (chant), entouré d’Adam Mason (guitare), Declan Brown (basse) et Hector Cottam (batterie). Diagnostiqué bipolaire, lâché par l’industrie après un internement psychiatrique puis frappé par le suicide de son père, le frontman a trouvé dans la musique une véritable thérapie collective. C’est d’ailleurs un précieux conseil paternel — « Don’t flinch. Whatever it is, face it head on. LEAP » — qui a donné naissance au groupe.
Sur le plan thématique, Bury Me explore la vulnérabilité brutale de l’après-rupture, enveloppée dans des mélodies fédératrices et lumineuses. Le morceau intègre même un message vocal réel d’un fan, illustrant la complicité viscérale qu’entretient la formation avec son public. Le single s’inscrit dans la lignée de leurs succès marquants, à l’image de leur opus autoproduit Entropy (2025) et de leurs titres phares comme Bloodlines, Sinking Feeling, Do or Die, Play Dead ou encore Waste Your Love.
Une tournée mondiale triomphale et un passage parisien complet
Plébiscité par des médias de référence tels que Rolling Stone, Kerrang! ou BBC Radio 1, LEAP transforme chaque scène en raz-de-marée. Après avoir enflammé les grands festivals estivaux (Pinkpop, Sziget, All Points East) et conquis le public américain, le groupe s’élance sur une tournée européenne et britannique comptant déjà 18 dates sold-out sur 23.
Les fans français n’ont pas manqué le rendez-vous : la date parisienne est d’ores et déjà intégralement complète.
