Quantcast

DVD

Lundi 11 juin 2012 1 11 /06 /Juin /2012 10:46

http://medias.2kmusic.com/uploads/2011/10/27/img-1319707507-4bab192ae188e420e5e6996ea97d9dcb.jpgXL Recordings/Naïve/2011


Le premier live d'Adele, livré avec élégance et générosité, sur la scène mythique et magnifique du Royal Albert Hall de Londres.
Je crois qu'à l'heure qu'il est, il n'est plus nécessaire de présenter Adele Adkins, la chanteuse anglaise âgée de 21 ans qui vend actuellement le plus de disques en Europe. Comme pour célébrer deux années passées à défendre ses deux albums, 19 et le dernier en date 21, sorti il y a plusieurs mois, et qui n'a pas quitté la première place des charts, la gironde Britannique se fend d'un CD/DVD live de sa prestation "à la maison" au Royal Albert Hall, gigantesque salle située en plein coeur de Londres, juste en dessous d'Hyde Park.
Le concert débute avec les accords sombres de Hometown Glory, l'un des tubes de 19, premier album d'Adele, ce soir tout en choucroute capillaire, qui remercie dans un petit discours le public, et n'oublie pas de dire avec ses mots la chance qu'elle a de jouer dans ce Royal "fucking" Albert Hall.
Toujours souriante et mûe par une énergie communicative, Adele continue le show avec les tubes de ses deux albums studio, et le tout est plutôt varié, de la soul dansante façon Motown de I'll Be Waiting au slow Someone Like You. Elle introduit chaque morceau avec un humour plein d'auto-dérision et d'ironie (Il y a du Joanna Lumley chez Adele !), avec des phrases du type "ça c'était un morceau entraînant et optimiste, si vous avez mes albums, vous savez que c'est pas vraiment mon genre...".
La caméra, elle, s'attarde souvent sur les visages du public à la fois ému, rieur et surtout très attentif. Passé un ou deux titres un peu dispensables que ne renierait pas Barbra Streisand (Don't You Remember), on retrouve la magie véhiculée par la voix d'Adele sur les excellents Turning Tables, Set Fire To The Rain et bien sûr Rolling In The Deep. Parmi les surprises, ce petit morceau guitare-banjo, If It Hadn't Been For Love de The Steeldrivers là encore superbement interprêté. 
Adele est une artiste entière, qui ne s'économise pas (ça lui vaudra d'ailleurs une opération récente des cordes vocales), et parvient en s'adressant toujours au public (une fan ici, sa meilleure amie là, qu'Adele évoque d'ailleurs dans une anecdote rigolote) à alterner concert intimiste et spectacle de variétés.

Ce live permet donc de mettre en lumière (le Royal Albert Hall est vraiment une salle magnifique) la générosité, la tendresse et le talent d'une jeune artiste qui ne fait que prendre son envol.

 

- S.

 

(c) 2011

 

 



Par Sensation Rock - Publié dans : DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 16:25

http://audioinkradio.com/wp-content/uploads/2011/09/pearl-jam-dvd.jpgVinyl Films/Columbia/Sony/2011

 

Un mois à peine. C'est le temps qu'il aura fallu patienter pour enfin voir le film retraçant 20 ans de carrière ( à moins d'avoir été un parisien qui aura pu voir le document sur grand écran lors de l'unique séance française).

Cameron Crowe (Presque Célèbre, Singles, Jerry Maguire) est à la réalisation. Journaliste musical de formation, il a eu la chance de pouvoir suivre l'émergence de la scène musicale de Seattle à la fin des années 80 et par le fait la naissance de Pearl Jam. S'appuyant sur un nombre incroyables d'archives vidéos et musicales, il retrace tout le parcours de chaque membre du combo, depuis les arcanes de Green River pour Jeff Ament et Stone Gossard, puis l'histoire éphémère et intense de Mother Love Bone et de son leader Andrew Wood à la fin tragique qui donnera vie par la suite au groupe. Le premier concert donné seulement cinq jours après qu'Eddie Vedder soit engagé, l'immédiate osmose qui prend forme est enfin mise en images. De l'explosion inattendue de Ten au dernier album studio en date Backspacer, on suit l'évolution constante du groupe, sa mue symbolisée par Vitalogy. Cette évolution, ces questionnements, les remises en causes incessantes dictés par des évènements engagés (la bataille contre Ticketmaster) ou par des tragédies (mort de Kurt Cobain, drame du Rockskilde 2000) où Vedder ou Gossard s'ouvrent totalement.  Etoffé avec des témoignages de Chris Cornell (qui démontrent vraiment les liens qui unissaient les groupes de Seattle, de Pearl Jam à Soundgarden, en passant par Nirvana ou Alice In Chains) ou l'influence de Neil Young, Crowe ne tombe pas dans le piège du documentaire démago. Les faits sont rapportés en toute objectivité. Et il lève enfin le voile sur la pseudo adversité qui existait (pas) entre Cobain et Vedder.

Au rayon bonus, des petites pastilles de cinq minutes, remplies d'anecdotes qui feront le bonheur des fans. Deux interviews avec Mike McReady et Matt Cameron qui racontent la genèse de Faithfull et de The Fixer. Le retour de Jeff Ament dans son Montana d'origine et où on découvre soudain la pochette de Yield sur le chemin. Une visite guidée de Seattle par Stone Gossard ou encore l'intégration du sixième membre de Pearl Jam, le clavier Boom Gaspard.

Twenty n'est pas seulement un reportage sur Pearl Jam, c'est aussi le témoignage d'une époque révolue et d'une autre en devenir. Et les liens qui existent entre chaque membre du groupe expliquent sa longévité et laissent deviner qu'il faudra sans aucun doute encore compter sur le quintet pour encore bien des années.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

Lire aussi: PEARL JAM, Twenty - Original Motion Picture Soundtrack

 

 

 


 
Par Sensation Rock - Publié dans : DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 09:45

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2011/09/27/36c955013e524598509d3cb696b86d3c_zoom.jpgGeffen/Universal/2011


Première édition d'un live de Nirvana filmé le soir d'Halloween (le 31 octobre 1991) au Paramount de Seattle, ville berceau du rock indé et du mouvement grunge.

Tout semble plutôt calme et sage sur scène à l'apparition du groupe né à Aberdeen, Etat de Washington, en 1987. Il faut dire qu'un mois et une semaine après la sortie de Nevermind, Nirvana n'est pas encore le groupe dont le nom est sûr toutes les lèvres. Le succès viendra un peu plus tard (rappelons que Nevermind détrônera Dangerous de Michael Jackson). 
Le géant croate Krist Novoselic et Dave Grohl looké comme un ado (casquette et short) installés derrière leur instrument, Kurt Cobain, vêtu d'un pull informe, s'approche du micro, souhaite un "Joyeux Halloween" et introduit Jesus Doesn't Want Me For A Sunbeam en présentant ce groupe écossais qu'il affectionne tant, The Vaselines. La salle est remplie. Cobain ne prononcera pas grand-chose de plus pendant le concert.

Le groupe parait en effet plutôt sage, on a l'impression que la scène est trop grande pour eux, mais le temps où Cobain fracassait sa Fender contre la grosse caisse de Dave Grohl n'est peut-être pas encore arrivé. C'est un trio assez réservé et timide qui évolue sur scène ce soir d'Halloween, malgré les blagues et interventions incompréhensibles de Novoselic. 
Mais rassurons-nous, Cobain et ses complices ont toujours de la fantasie à revendre, j'en veux pour preuve l'apparition au bout de quelques minutes de deux go-go dancers tout en blondeur qui viennent agrémenter le show de leur présence. En plus des bulles et la fumée balancées par des machines, le duo dansant fait bien marrer et représente à sa manière le sens de l'humour du trio. 

Pour le concert, tout se déroule plutôt bien, la setlist est constituée des (futurs) tubes tels que Smells Like Teen Spirit ou Polly et de titres issus de Bleach, comme Floyd The Barber, Love Buzz ou About A Girl.

Pour terminer le set, le grand bassiste aux pieds nus introduit Territorial Pissings en lançant le fameux "Come on people now smile on your brother, everybody get together, try to love another right now".
Tout en larsens, c'est Endless, Nameless, hidden track de Nevermind qui clôt le concert.

C'est tout naturellement que Cobain et Novoselic finissent par détruire ici un ventilateur, là une guitare sous les cris des spectateurs. Finalement, on sent les prémices de leur goût pour la destruction de matériel (qui grandira concert après concert) et le show, sans être apocalyptique, révèle un trio puissant et peut-être encore peu conscient de son charisme évident.

 

- S.

 

(c) 2011

 

 

Par Sensation Rock - Publié dans : DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 22:36

http://img703.imageshack.us/img703/7316/eddievedderwateronthero.jpgMonkeywrench Records / Universal / 2011

 

Parallèlement à la sortie de Ukulele Songs, Eddie Vedder publie ce DVD, témoignage de la tournée qui a suivi Into The Wild.

Le film date de 2008 et a été enregistré dans un théâtre à Washington. La configuration des lieux est idéale pour accueillir le leader de Pearl Jam en mode solo. Et ça lui réussit divinement bien. Vedder nous propose un répertoire alternant des compos jouées avec son groupe, des morceaux de la B.O. du film de Sean Penn ainsi que plusieurs reprises.

Le DVD commence avec Sometimes, qui faisait déjà l'ouverture sur No Code. Et tout de suite on est dans l'ambiance de ce que sera la soirée. E.V. oublie les paroles de la chanson, ne s'en cache pas et on sent tout de suite une complicité s'installer avec le public. Plusieurs fois entre les morceaux, il racontera des anecdotes qui feront sourir l'audience, frôlant parfois le one man show. Les fans de Pearl Jam retrouveront donc entre autres Around The Bend, I'm Open différents des versions studio car jouées uniquement à une guitare, le rendu sera plus folk que les originaux. Car c'est bien une heure et demie de folk à laquelle nous convie notre homme de Seattle. Et les reprises présentes vont dans ce sens avec Trouble de Cat Stevens ou Girl From The North Country et Forever Young de Bob Dylan. De même pour les compositions tirées de Into The Wild qui apparaissent sous un nouveau jour. Le concert est entrecoupé de petites vidéos, façon "carnet de bord". On peut y voir Eddie Vedder faire de la planche en plein Washington, la préparation de la setlist du soir ou encore le voir aller à la rencontre de ses fans et prenant le temps d'avoir un mot pour chacun. Et puis aussi on peut voir notre homme dans sa paillote à Hawaiï. Ceci nous donnerons l'occasion d'entendre Unthought Known, qui n'apparaitra qu'un an plus tard sur Backspacer et qui est ici à l'état de démo.

Et on notera aussi, s'il faut encore le démontrer, que Vedder c'est avant tout une voix. Le voir interpréter Arc, présent sur Riot Act, est un moment magnifique. Uniquement joué par son organe vocal, Eddie se sample à plusieurs reprises pour un résultat digne d'un chant indien.

Les bonus ne sont pas en grand nombre, mais entendre All Along The Watchtower de Dylan nous convient amplement.

Un excellent DVD donc, dans le même état d'esprit de ce qu'avait été Immagine In Cornice de Pearl Jam. Encore merci pour cette prolifique année Mr Vedder.

 

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 

 

 

 

Lire aussi : EDDIE VEDDER, Ukulele Songs

                       PEARL JAM, Live At The Orpheum Theatre

                       PEARL JAM, Live On Ten Legs

Par Sensation Rock - Publié dans : DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 09:05

http://www.dvdsreleasedates.com/posters/800/F/Foo-Fighters-Back-and-Forth-2011-movie-poster.jpgRoswell Records/RCA/Sony/2011

 

Back And Forth, "rockumentaire" 

réalisé par James Moll, retrace la carrière jalonnée de succès mais aussi de remises en question d'un des plus grands groupes de rock au monde.

Depuis le départ de Kurt Cobain en 1994, Dave Grohl, alors batteur de Nirvana, décide de prendre son destin en main, s'isole dans un petit studio de Seattle et enregistre les quelques chansons qu'il a composées auparavant, dans l'ombre de Cobain. Ces chansons allaient former plus tard le premier album de Foo Fighters. C'est de cette manière que commence le documentaire Back And Forth, titre qui signifie "va-et-vient" ou "aller-retour", en anglais. Car la carrière de ce groupe (au line-up définitif depuis peu) n'a pas été sans problèmes, traversant de grosses périodes de doutes, de changements fréquents d’effectif (le départ de Pat Smear, le départ du premier batteur, l’arrivée de Franz Stahl à la guitare, le retour de Pat Smear…), bref l’histoire presque classique d’un groupe de rock.
Dave Grohl, Pat Smear, Nate Mendel, Chris Shiflett et Taylor Hawkins reviennent chacun à leur tour sur les évenements marquants de leur histoire commune, avec beaucoup d’humanité, d’humour et parfois d’émotion (Dave Grohl s’exprime à propos du décès de Kurt Cobain non sans une larme au coin de l’œil).

Le documentaire, bien ficelé et bourré d'images d'archives, suit en fait le parcours des Foo Fighters à travers leur discographie, mélant les interviews aux images de concerts, de répétitions, d'accouchements de tubes imparables (The Pretender, All My Life...) et d’enregistrements. A propos d’enregistrement, on s’attarde un peu sur celui de Wasting Light et c’est une très bonne chose. Tous les musiciens se retrouvent dans l’immense maison des Grohl (Maman est en haut, elle fait des gâteaux, Papa est en bas et fait du rock 'n' roll) pour enregistrer (encore dans un garage !!) ce dernier album. On voit ainsi défiler le géant Krist Novoselic venu jouer de la basse et de l’accordéon, un Pat Smear moustachu, Bob Mould (chanteur des cultes Hüsker Dü et idole de Grohl), et Butch Vig (producteur légendaire de Nevermind et batteur de Garbage) derrière la console. Bref, tout ce petit monde s’active avec beaucoup de bonheur autour des nouvelles compos de Dave Grohl, pris entre deux feux : écrire des paroles en cinq minutes ou aller se baigner dans la piscine avec sa fille.

Le film connaît par ailleurs son apogée avec des images du groupe pendant sa gigantesque prestation à Wembley, moment magique où le groupe joue devant 85000 fans.
Back And Forth est une belle mise en images de l’incroyable aventure musicale et avant tout humaine vécue par les Foo Fighters depuis 16 ans.

 

- S.

 

copyright - 2011

 

 


 

à lire aussi : FOO FIGHTERS, Wasting Light

Par Sensation Rock - Publié dans : DVD
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

MENU

EVENEMENT

menomena-rodia

FESTIVAL

affiche-paleo-2013 zoom945

ALBUM DU MOIS

http://cdn-images.deezer.com/images/cover/f22f0489c980f3f4f5ee5541c3700617/315x315-000000-80-0-0.jpg


VALERIE JUNE

Pushin' Against A Stone

RECHERCHER

RADIO

Retrouvez tous les matins Bob dans l'émission Sensation Rock de 7h à 9h30 sur Radio Sud Besançon (101.8 FM) et les podcasts sur http://www.radiosud.net/logos/radiosud-web.jpg

radiosud.net

SUR NOS PLATINES

- F. :

http://2a56b976980e0793ddee-5cc5435fcbc367bb03f9a415e7067a97.r91.cf2.rackcdn.com/wp-content/uploads/2013/03/The-National-Trouble-Will-Find-1024x1024.jpgTHE NATIONAL, Trouble Will Find Me
DJANGO UNCHAINED, OST
ALELA DIANE, The Pirate's Gospel
LEONARD COHEN/JEFF BUCKLEY, Hallelujah
 

- S.
http://cdn.stereogum.com/files/2013/01/SheAndHimVolume3Details.jpgSHE & HIM, Vol. 3
THE NATIONAL, Trouble Will Find Me
ALELA DIANE, Colorado Blue
    

-Johan :

http://2a56b976980e0793ddee-5cc5435fcbc367bb03f9a415e7067a97.r91.cf2.rackcdn.com/wp-content/uploads/2013/02/hannielkhatib2013.jpgHANNI EL KHATIB, Head In The Dirt
BIRTH OF JOY, Live In Babalou
BLACK SABBATH, Paranoid
HEARTLESS BASTARDS, All This Time
SCANNERS, Submarine

LABELS

 

http://www.festival-les-aventuriers.com/site2011/images_partenaires/fargorecords.gif

 

http://thesilvertongueonline.com/wp-content/uploads/2012/09/bella-union.jpg

 

http://2.bp.blogspot.com/-aAVavlPTXVw/TaruBLnZKlI/AAAAAAAAB54/11cj0EI3kUM/s1600/Domino%2BRecords.jpg

MEDIAS PARTENAIRES

 

 

 

 

SALLES PARTENAIRES

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés