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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 20:01

http://1.bp.blogspot.com/-Keo9vid1Xm0/Ta3c6OHIGII/AAAAAAAAAHU/gIz41MzmzeI/s1600/Digitalism_ALBUM_cover.jpgPIAS/2011

 

Le duo allemand se diversifie sur un second album à la pochette épurée. Toujours à fouiner ça et là, Digitalism privilégie à plusieurs reprises le format pop sur le successeur d'Idealism sorti en 2007. 

Digitalism avait bien fait parler de lui lors de la sortie d'Idealism, mêlant de gros sons de claviers à des rythmiques plus qu'entrainantes, le tout sous haute influence "touche française". Intituler un morceau Zdarlight n'était d'ailleurs pas anodin. Capable de contenter les clubbeurs et autres amateurs d'electro, la doublette de Hambourg place son deuxième effort un cran au-dessus du précédent, en invitant notamment des chanteurs. 

L'introductif Stratosphere présage d'une bonne electro, pas avare de groove et de claviers en tous genres.
Le très réussi 2 Hearts s’écoute comme un bon vieux single de pop, le genre qui trouve tout de suite son public, notamment chez les fans de Daft Punk. Car I Love You Dude reste quand même bien dans le sillage tracé par le duo portant le casque, comme en témoigne Blitz, qu’on croirait échappé des sessions de Discovery sans en atteindre les sommets. Le Stroke Casablancas, adepte de revival electro-disco, pousse la chansonnette sur Forrest Gump, mais on préférera l'écouter reprendre Buddy Holly.

Mais quand Digitalism flirte avec le metal/indus (Reeperbahn), les oreilles en prennent un coup et ça file vite la nausée (pour le non amateur de metal indus…), un passage tout en rondeur de basse permet au titre de respirer...mais pas longtemps. Plus loin, c’est Just Gazin’, un titre introduit par des arpèges de guitare au son synthétique, qui surprend, mais là encore, ça penche côté Daft Punk, le titre est néanmoins efficace, le rythme tranquille, en mode coléoptère et plusieurs voix charmeuses répètent ensemble quelques gimmicks. Quant à Miami Showdown, il semblerait que l’intitulé soit en adéquation avec l’inspiration, tant le morceau peut faire penser à la B.O. d’une série policière des années 80 se déroulant à Miami…

Le reste du disque est parfait pour le clubbing. Antibiotics, Encore ou Circles raviront les kids. Bref, un disque estival très référencé avec quelques morceaux efficaces.

 

- S. 

 

copyright - 2011


 


 
Par Sensation Rock - Publié dans : CHRONIQUE DISQUES
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