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L'ALBUM DU MOIS : DAMIEN JURADO, Maraqopa (>>PORTRAIT)

 

THE CRANBERRIESJACK WHITE / THERAPY? / LEONARD COHEN

THE KILLS / CLOUD NOTHINGS / MARK LANEGAN BAND/ TINDERSTICKS / THE BLACK KEYS

 

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ALBUMS & CHRONIQUES A VENIR

27 Février:

THE CRANBERRIES, Roses

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23 Avril:

JACK WHITE, Blunderbuss

-

30 Avril:

FATHER JOHN MISTY, Fear Fun (Track By Track déjà en ligne)

Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 18:20

Pearl Jam a célébré en cette année 2011 ses 20 ans de carrière. Une année riche qui a fait le bonheur des fans. A coup de rééditions, de lives, de film ou de livre, tout a été mis en oeuvre pour fêter dignement deux décennies d'une carrière exemplaire et qui mérite plus que du respect. Retour donc sur les publications qui auront marqué cet anniversaire.

Cliquez sur le titre de l'album pour avoir accès à l'article.

 

http://www.adnsound.com/wp-content/uploads/PearlJam-LiveonTenLegs-500x500.jpgPEARL JAM, Live On Ten Legs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://1.bp.blogspot.com/-OPhWWJdRPIQ/Tctg44oM6KI/AAAAAAAAAjc/MXHV1oc7LDo/s1600/pearlj-liveat_08.jpgPEARL JAM, Live At The Orpheum Theatre

 

Live présent dans le coffret de la réédition commune Vs./Vitalogy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://i51.tinypic.com/2ecjal5.jpgPEARL JAM, Twenty - Original Motion Picture Soundtrack

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://i43.tower.com/images/mm119118994/pearl-jam-twenty-dvd-cover-art.jpgPEARL JAM, Twenty - The Motion Picture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://img2.imagesbn.com/images/125160000/125167622.JPGPEARL JAM, Twenty - The Book

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://cdn1.pearljam.com/files/imagecache/news_thumb_default/Ole-cover-PJ20.pngPEARL JAM, Olé [Single]

 

Nouveau morceau mis en téléchargement gratuit sur le site du groupe.

Par Sensation Rock - Publié dans : RETOUR SUR...
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 08:00

http://www.israbox.com/uploads/posts/2011-11/1321494859_btb4nklx9b0w.jpgACT Music/2011

 

Trio de jazz allemand formé de Lutz Streun au saxophone, de Till Shneider au trombone et de Sebastien Winne à la batterie, Three Fall profite de son deuxième album pour célébrer les Red Hot Chili Peppers. On A Walkabout n'est pas un simple trompette tribute comme il pourrait en exister (j'utilise le conditionnel, car jusque là ce genre d'album est plus souvent joué au piano). En effet, les reprises des chansons des Californiens sont entrecoupées de compos originales du trio. Et on doit avouer que l'ensemble se marie plutôt bien. En effet, les influences hip-hop présentes dans les titres de Three Fall (Matter) sont assez proches finalement de la base funk qu'on connait chez les Peppers. Walkabout est le parfait exemple. Le meilleur morceau de One Hot Minute (cette remarque ne tient qu'à moi), semble avoir été écrit pour être joué par ce type d'orchestre. Ainsi Fiets devient le parfait prolongement de Can't Stop.

Et les Allemands osent aussi reprendre des morceaux plus calmes : Under The Bridge est réinventée sous une forme jazz intimiste. En revanche, Scar Tissue hormis dans son intro n'a plus grand chose à voir lorsque le groupe se lance dans un semblant d'impro. L'impro, c'est aussi ça qui fait que les compos originales ne sont pas toujours abordables (Song For Alma, Ottostrasse). Les fanatiques des Peppers crieront au sacrilège ou n'iront tout simplement pas écouter On A Walkabout, mais il faut ne serait-ce que laisser faire la curiosité. Et on se dit que quelque part, Flea qui a une formation de trompettiste à la base, doit apprécier.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 


 

 

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 22:00

http://voluume.fr/wp-content/uploads/2011/11/Dillon-TSK.jpgBPitch Control/La Baleine/2011


Signée sur le label d'Ellen Allien, une jeune et mystérieuse chanteuse sort son premier album.
Sur la pochette de This Silence Kills, la Berlinoise Dillon a le regard mélancolique d'une employée d'une entreprise de télécommunication prête à aller tester la gravité. Ce disque n'est pourtant pas glauque et c'est l'une des surprises de l'année qui s'achève (tu partiras).
Si l'intro répétitive peut donner l'impression d'un énième album électro, on est plutôt surpris par la tournure prise par le morceau suivant, Tip Tapping, qui place Dillon en digne disciple de Lykke Li (le clip évoque les vidéos sombres de notre Suédoise préférée) et Frida Hyvönen. Dillon a une jolie voix, chante en anglais avec un accent allemand. Sa voix est sensible et sa diction charme rapidement.
La production est plutôt simple, les mélodies tournent autour d'un piano et de claviers discrets, avec des voix ça et là (Hey Beau, Tip Tapping...).
Un disque de saison tout à fait indiqué pour une écoute sous la couette. 

 

- S.

 

(c) 2011

 

 

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 19:35

Quasiment 4 ans jour pour jour que les Black Stone Cherry faisaient leur premier concert sur le sol français et cela à la Laiterie de Strasbourg, devant quelques dizaines de spectateurs curieux.

Ce soir, c’est l’inverse qui se produit et les pendules sont enfin remises à l’heure. Le public venu en masse (la Laiterie affiche quasi complet !) témoigne enfin envers ce jeune groupe sa ferveur et ses encouragements, pour le talent et l’énergie que le quatuor ricain dégage, mais également pour les compos brutes et efficaces qui vous martèlent la tête toute la soirée.

Cette maitrise de la scène qui s’améliore au fur et a mesure des concerts est plus flagrante chez le guitariste Ben Wells, le jeune guitariste blond qui du jeune ado planqué derrière sa guitare devient un front man qui harangue la foule, tout en assénant des soli meurtriers.

Si on voit une évolution aussi importante du groupe tous les quatre ans, on a hâte de se retrouver en 2015 pour une apocalypse « décibellique » !!!

La foule ayant étant chauffé à blanc, les Alterbridge n’ont plus qu’a maintenir la flamme. Emmené par le charismatique chanteur Myles Kennedy et sa voix superbe le groupe nous gratifie d’un set propre (peut être un peu trop) puissant et percutant. Fort de leur dernier album ABIII, ils en jouent 7 titres qui représentent a peu prés un tiers du set malgré tout bien équilibré entre les 3 albums du groupes. Ca joue juste, ca joue bien , mais à mon goût ça manque un peu de folie qui permet à un groupe de se transcender. 1h45 de show qui se termine sous les acclamations de la foule.

Mais s’il fallait décerner la palme de la soirée, elle serait sans conteste pour moi dédié aux BSC qui ont joué avec leurs tripes, bien que les Alterbridge ne déméritaient pas.

 

- Nicolas Keshvary

 

Photos : www.nicolas-keshvary.com

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 19:28

http://2.bp.blogspot.com/-xtPattt9nAQ/TgzG_dmCYrI/AAAAAAAADBA/8Wd41Ql9bAY/s1600/Black-Lips-Arabia-Mountain.jpgCooperative Music/PIAS/2011

 

On nous parle trop souvent au travers de la folie ordinaire, celle de la télé ou celle des gens qu'on croise dans la rue. Pas ceux qui se bousillent le crâne avec tout ce qui brûle et qui passe entre leurs doigts blancs, non... les autres. Tous fous. Ou plus. Ou moins...

C'est cette folie ordinaire qui empêche de comprendre les fous, les autres. Cette folie dont Bukowski fait la chronique, la meilleur à ce jour, qui "(chasse) le LSD pour faire de la télé-merdeuse". Cette folie qui vous opprime, qui se marre de votre misérable existence et vous oblige tous les jours à regarder Jean Pierre Pernod. Cette folie qui vous empêche de voir ou réside le fait étrange qui fait que The Black Lips font du bon rock et du bon psyché technicoloré jusqu'à l'outrage.

Leur dernier effort - pour le public en particulier - Arabia Mountain est pour l'instant la meilleure façon d'entrer dans la musique du groupe sans se décourager trop vite, on oubliera d'office Good Bad Not Evil, trop idiot, trop déconstruit et aussi trop moche - La moustache de rigueur en témoigne - pour être proprement tolérable.

En premier lieu, on subit, comme d'habitude avec le quatuor d'Atlanta, une pochette du plus mauvais goût possible. En effet la typographie du patronyme du groupe est affublé d'un cimeterre ridicule en guise de soulignage et l'on peut voir leurs trognes, engoncées dans des frusques qui évoquent vaguement le désert, le Mexique des chamans et donc le peyotl. Tout ce dégobillage au milieu d'un environnement vaseux orange et rouge ou l'on distingue deux femmes nues et masquées. On remarque ensuite avec effroi en regardant la liste qu'il y a pas moins de seize morceaux sur le disque... la peur s'installe...

Et en fait non ! Il se trouve que c'est un excellent album, presque accessible en fait, on retiendra plus particulièrement des perles telles que Family Tree avec ces cuivres aux accents mariachis, Spidey's Curse parce qu'il est crétin au possible, Raw Meat ou encore The Lie.

En somme l'album est un pure hommage à tout ce que l'Amérique a pu produire de garage depuis les années soixante, on pense aux Count Fives, aux Guess Who  ou autres Electric Prunes. Tout y est : un son dégueulasse, une voix pas toujours bien juste et des paroles complètement bêtes. En bonus, c'est également une bonne manière d'entrevoir ce qu'est la folie, pas la folie ordinaire, l'autre.

 

- Quentin Ingram Aymonier.

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 16:09

5414939174322.jpgAtmosphériques/PIAS/2011.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'Anglais est attendu au tournant. Après l'énorme succès de Hobo, comment Charlie Winston allait-il se remettre en selle et surtout va-t-il confirmer? Les concerts donnés ont déjà permis de voir que notre homme en avait encore sous le chapeau, porteur d'un très grande puissance vocale et capable de réarranger ses morceaux pour se réinventer. Alors quid de Running Still. Le Hobo a pris son temps, se faisant presque oublié puisque voilà 3 ans que son  disque phénomène est paru. Certainement le temps nécessaire pour une bonne digestion. Hello Alone ouvre l'album sous ses faux airs de jazz manouche pour un morceau efficace qui deviendra certainement un classique en live. On savait Charlie Winston amateur du beatbox (en témoignent les performances en concert de Kick The Bucket). Ici la boite à rythme humaine est mise au service de Speak To Me, morceau lorgnant vers le hip hop. Avec ses deux premières pistes, on aura compris qu'une nouvelle fois, la production du hobo sera un melting pot. Des ballades au piano toujours appréciées (She Went Quietly, Making Yourself So Lonely) à la funky Until You're Satisified, en passant par la pop-folk Unlike Me, Winston se renouvelle. Il ose mais malheureusement, on accroche pas tout le temps. Plusieurs écoutes seront nécessaires mais l'effet de surprise de Hobo a disparu. Même  si quelques futurs tubes sont présents (Rockin' In The Suburbs, Wild Ones), Running Still est un album en demi-teinte. On l'écoutera un peu, notre sympathie pour l'homme n'en sera pas touchée, mais on ne pourra s'empêcher de toujours se référer à son prédécesseur. Running Still paie donc tout le succès de son grand frère.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 


 
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 08:31

http://voluume.fr/wp-content/uploads/2011/11/Festival-Generiq.jpg

 

Ca y est, c'est l'hiver et le Père Noël TGV Génériq nous gâte un peu en avance cette année, en nous apportant quelques concerts dans sa hotte. Au programme, plus de 100 concerts et plus de 60 artistes/groupes prévus pour cette cinquième édition de ces Tumultes Musicaux En Ville. En plus de cela, le festival a décidé de mettre en avant la scène rock canadienne.

Pour vous mettre dans le bain, Sensation Rock passe en revue quelques-uns des incontournables groupes ou artistes à travers chroniques et portraits. Retrouvez également ci-dessus le player du festival (cliquez sur les noms des artistes pour retrouver leur portrait sur le site officiel du festival) et le lien vers la programmation.


Herman Dune, Strange Moosic

 

Baxter Dury, Happy Soup

 

Camille, Ilo Veyou

 

JOHN GRAPE, John Grape EP

 

 


http://www.generiq-festival.com/2012/img/logo.png

 

 


les artistes 2011


1995
1995
Grand March
GRAND MARCH
Murkage
MURKAGE
           
  20-100 (DJ) 
Herman Dune
HERMAN DUNE   NABIL (DJ)
           

Anna Aaron
ANNA AARON solo
High Places
HIGH PLACES
Orelsan
ORELSAN
           

Art District
ART DISTRICT
Honey For Petzi
HONEY FOR PETZI
Orwell
ORWELL
           

Art Melody
ART MELODY   ICE POPCORN
Pat Jordache
PAT JORDACHE
           

Battant
BATTANT
Is Tropical
IS TROPICAL
Piano Chat
PIANO CHAT
           

Baxter Dury
BAXTER DURY
John Grape
JOHN GRAPE
Pih Poh
PIH POH
           
  BLACK CODE
June & Lula
JUNE & LULA
Publicist
PUBLICIST
           
  BOUTO (DJ)
King Automatic
KING AUTOMATIC
Rafale
RAFALE
           

Brigitte
BRIGITTE
Leif Vollebekk
LEIF VOLLEBEKK
Saidah Baba Talibah

SAIDAH

BABA TALIBAH

           

Camille
CAMILLE
Les Breastfeeders
LES BREASTFEEDERS
Leif Vollebekk
SEBASTIAN
           

Carol's Cousin
CAROL'S COUSIN   LYNCH THE ELEPHANT  

SHAKE DOWN

BABY REC

           

Cascadeur
CASCADEUR ORCHESTRA
Mariachi El Bronx
MARIACHI EL BRONX
Stromae
STROMAE
           
  CHRISTOPHE THOCKLER
Mark Berube
MARK BERUBE   SUNAYUK
           
  COCO BUSINESS PLAN
Mc Luvin
MC LUVIN
Terakaft
TERAKAFT
           

College
COLLEGE
Membrane
MEMBRANE
Terry Lynn
TERRY LYNN
           

Connan Mockasin
CONNAN MOCKASIN
Mesparrow
MESPARROW
The Men
THE MEN
           

Duchess Says
DUCHESS SAYS
Michel Cloup
MICHEL CLOUP
The Ocean
THE OCEAN
           

Emel Mathlouti
EMEL MATHLOUTI
Micro
MICRO
The Pack ad
THE PACK ad.
           
  FABIEN HEIN
Monogrenade
MONOGRENADE
UR

UNDERGROUND

RESISTANCE plays

Interstellar Fugitives

           

Flying Donuts
FLYING DONUTS   MOOG-A-DISCIO
Yael Naim

YAEL NAIM trio

acoustique

           

Frédéric Truong
FREDERIC TRUONG
Mr Heavenly
MR HEAVENLY
Young Empires
YOUNG EMPIRES
           

 

 

 

 

GIEDRE

 

 

       
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 17:02

DSC_0585.JPG

 

Direction la Suisse et Fribourg qui accueille ce soir les Fleet Foxes. L'Helvétie n'est définitivement pas en Europe, en témoigne ce GPS carte européenne ne reconnaissant plus la route une fois la frontière passée. En soit Fribourg n'est pas difficile à trouver, une fois la purée de pois traversée. En revanche, quand on ne connait pas la ville même, se rendre au Fri-Son n'est pas vraiment gagné. Heureusement que nos amis Suisses sont sympas, en particulier DJ Hans Gruber qui nous a conduit à la salle de concert, non sans nous avoir fait faire quelques tours de rond-point avant de se décider pour quelle direction suivre.

Une fois arrivés à bon port, nous sommes chaudement accueillis de par la chaleur effective du lieu (1100 personnes pour une capacité de 1300 se tassent ce soir) mais aussi par un sympathique verre de bière de Noël locale (merci G.). Pas le temps de s'affaler au bar, nous allons tout de même écouter les quelques derniers morceaux de Vetiver, convaincants dans l'ensemble mais moins lorsqu'ils touchent à la pop Californienne.

DSC_0564.JPG

Place ensuite aux gars de Seattle. Scène minimaliste, du moins en apparence. Robin Pecknold, chemise à carreaux et barbe bien conformes, et les siens apparaissent en toute simplicité. La setlist commence en douceur par The Plains/Bitter Dancer où tout de suite on est envoûté par les harmonies vocales des Foxes. Le chant en réverb' de Pecknold est formidablement soutenu par les voix de ses acolytes. Cet ensemble vocal christique qui porte parfois à lui-seul les chansons, comme Lorelai ou Sun It Rises. Et à l'écoute de Your Protector, on ne peut s'empêcher de penser à Simon & Garfunkel.

Bien qu'auteurs de seulement deux albums et de EP au même nombre, les Américains comptent déjà quelques "tubes" en poche. Ainsi se permettent-ils de placer Mykonos en tout début de concert. Le morceau lance alors définitivement le show et gagne une nouvelle dimension en live. On découvre une autre facette de l'oeuvre des Fleet Foxes, les arrangements sont tels que parfois on se rapproche de Midlake (Bitter Dancer) ou par moment les compos viennent prendre une couleur sud-américaine, non soupçonnée en version studio (Batterie Kinzie, Sim Sala Bim). Et on reste bouche-bée quand l'épique The Shrine/An Argument prend fin sur ce solo de saxophone jazzy, qui, si on ne le connaissait pas, semble totalement improvisé. Chaque chanson est accompagnée d'animations psychédéliques projetées sur le back screen  qui renforcent le côté cérémonial de la soirée.

DSC_0591.JPG

Si la présence de Robin Pecknold fait beaucoup et même se justifie à elle seule quand celui-ci présente le nouveau I Let You seul à la guitare, il faut rendre hommage aux musiciens qui l'entourent. Morgan Henderson, homme-orchestre qui maitrise aussi bien la contrebasse que le saxo ou la flûte. Casey Wescott assure à l'harmonium ou au piano. Et surtout Joshua Tillman dont le jeu de batterie puissant donne le rythme de chaque morceau mais ne vient pas noyer le folk des compositions. Et l'osmose des musiciens se voit encore plus quand pour meubler pendant que Pecknold accorde sa guitare, Tillman, Henderson et Wescott entâme une petite impro jazz.

Après une setlist sans faute de 18 chapitres, le concert se clôt avec les majesteux Blue Ridge Mountains et Helplessness Blues. Un aller-retour de quatre heures de route et une courte nuit de trois heures de sommeil totalement justifiés. Le mot de la fin reviendra à l'ami J. Tillman, croisé dans la rue fumant sa bière après le concert : "THUMBS UP !"

 

 

 

Setlist:DSC_0584.JPG

 

1. The Plains/Bitter Dancer

2. Mykonos

3. English House

4. Batterie Kinzie

5. Bedouin Dress

6. Sim Sala Bim

7. Your Protector

8. White Winter Hymnal

9. Ragged Wood

10. He Doesn't No Why

11. Lorelai

12. The Shrine/An Argument

13. Blue Spotted Tail

14. Grown Ocean

15. I Let You

16. Sun It Rises

17. Blue Ridge Mountains

18. Helplessness Blues

 

- S. & F.

 

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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 16:40

http://images.music-story.com/img/album_I_400/izia-so-much-trouble.jpgUniversal/AZ/2011

 

Izia dit elle-même qu'elle a grandi. On n'en doute pas, le succès de son premier album éponyme s'il ne fait pas gagné en taille joue forcément sur l'égo. De ce côté, on ne peut pas dire que la cadette du clan Higelin ait changé. Toujours aussi fraiche, la joie de jouer est toujours présente, toujours aussi peu pudique (en témoigne cette pochette assez sauvage), Izia est toujours partante pour s'éclater et prendre son pied sur scène (oui j'ai mis 4 fois "toujours" dans la même phrase, et alors?). So Much Trouble gagne-t-il en maturité par rapport à son prédecesseur? On est encore frappé par la puissance de la voix de la chanteuse, tout simplement difficile de croire qu'on a à faire à une jeune fille de 21 ans. Elle ne s'économise pas et livre encore des morceaux rock purs gueulards (So Much Trouble, Top The World). Cependant, la petite brune calme le jeu et propose des pistes plus posées, musicalement ou vocalement (le très 80's Your Love Is A Gift et le très New-Order Twenty Times A Day).

Si sur Izia, on sentait une influence des groupes de rock des seventies, ici elle semble plus s'inspirer de combos contemporains comme Queens Of The Stone Age (Baby, I Can Dance). Mais des compos comme Penicilline, formidable mélodie power-pop, avec un pont aérien très noisy; ou encore le bluesy That Night démontrent que la fougueuse Izia a bel et bien mûrie. Et on n'aurait sans doute pu entendre de tels morceaux deux ans en arrière.

Même si parfois on sent que la soeur d'Arthur on fait un peu trop, se répète parfois, on mettra ça sur le compte de son jeune âge. Mais en revanche, on ne pourra pas lui reprocher de livrer un album frais, spontané et décomplexé.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 


 

 

 

 

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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 20:17

http://lulugainsbourg.artiste.universalmusic.fr/wp-content/themes/lulu/images/albums/from-gainsbourg-to-lulu.jpgFontana/Mercury/Universal/2011

 

Hommage plutôt banal du fils Gainsbourg - par ailleurs premier au concours de sosies de Johnny Depp - à son papa Serge.
Certains en avaient l'eau à la bouche parce que d'autres le présentaient comme un talentueux musicien, pianiste doué ou excellent chanteur, bref en faisaient les éloges. Soyons réalistes : Lulu Gainsbourg est un pianiste normal et un chanteur ordinaire, pas plus balaise qu'un autre. Pas la peine de le placer sur un piédestal, d'ailleurs le type est du genre modeste.
Par exemple, sur L'eau à la bouche, qui débute l'album, Lulu n'y chante pas d'une voix plus incroyable qu'une autre. Il interprête de manière plutôt sobre ce très beau titre de son père en essayant de conserver tout l'aspect érotique du propos, sans vraiment y parvenir (le clip torride y aide beaucoup, pourtant...). La production est quant à elle très orientée bossa-nova. Quelques interludes instrumentaux à la sauce jazzy pour B.O. de la série Mike Hammer (Black Trombone, Intoxicated Man) sont placés sur le chemin. Plus loin, -
M- et Marianne Faithfull s'auto-parodient (sur Requiem pour un con et Manon, respectivement), Lulu se plante en faisant chanter Shane McGowan en français sur Sous le soleil exactement ; l'ex-Pogues, avec ses refrains dégueulés ça et là, fait d'ailleurs passer Arno pour un modèle de sobriété et de retenue.

Iggy Pop est quant à lui convoqué dans le bureau du directeur pour reprendre Initials BB, mais là aussi l'exercice du chant en français ne fonctionne pas vraiment. Le Stooge fait juste le job avec sa grosse voix de vieux loup, accompagné par un riff de guitare sans âme qui joue la partie Symphonie n°9 de Dvorak. La version de Ne dis rien par Mélanie Thierry et son hôte est aussi plate que Jane B., qui d'ailleurs ne participe pas au disque, pas plus que Charlotte et Bambou mais d'après l'intéressé c'est normal, on avait dit "pas la famille".
Finalement, peu de titres sont réussis dans ce disque hormis peut-être le duo avec Scarlett Johansson (Bonnie & Clyde), l'aura hautement sexuelle de Scarlett y étant pour beaucoup dans cette histoire. La ballade de Melody Nelson bénéficie d'une relecture assez bizarre puisque les rôles y sont inversés, Vanessa jouant le garçon et Johnny Depp la fille. Johnny Depp n'y fait pas que de la figuration puisqu'il officie derrière la guitare, la basse et la batterie. Le poinçonneur des Lilas est reprise de manière enjouée par Angelo Debarre et ses acolytes maîtres de la pompe jazz manouche. Reste ce Couleur Café plein de fantaisie, fantaisie amenée par la pétillante Ayo et le charismatique Sly "Saïan Supa" Johnson qui rivalisent de vocalises et beatbox, aidés par la guitare sautillante de -M-.

Pour ce premier album, Lulu a voulu rendre hommage à son père, en lui faisant un cadeau posthume et en invitant les musiciens que ce dernier avait côtoyés (Vanessa, Marianne, les musiciens new-yorkais...) comme pour mieux apprendre à connaitre son père. Trop souvent la sauce ne prend, malgré quelques titres frais et décontract', le soufflé retombe très vite et l'on a parfois tendance à se demander pourquoi on a l'impression d'être dans un ascenseur. 

 

- Georges.

 

(c) 2011 

 

 


 
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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 20:11

Secretly Canadian/2011

 

Le nouveau single de Damien Jurado, songwriter toujours méconnu, présage d'un nouvel album haut en couleurs.
Même si la discographie du chanteur de Seattle ne bénéficie pas d'une très large diffusion, les initiés ont sauté sur cette nouvelle avec grand intérêt en tombant dessus lors de leurs visites quotidiennes de leurs blogs favoris. Maraqopa - c'est son titre - devrait donc sortir le 21 février 2012. 

Tout d'abord, il y a cette guitare trainante, du pur Jurado, pourrait-on dire. Puis, soudain, la vraie nature du morceau est révélée par un Richard Swift omniprésent, qui s'attèle ici au poste de batteur, bassiste, choriste, que sais-je encore.
Après avoir enregistré dans son studio de Portland l'excellent Saint Bartlett (Secretly Canadian/Differ-Ant/2010), Jurado a réembauché Swift et tous deux semblent avoir pris une direction très psychédélique. Pendant la plus grosse partie de ce Nothing Is The News inaugural, Swift et Jurado jamme autour de quelques accords, laissant libre cours aux distorsions de sons, claviers perchés, et surtout - fait rare dans la discographie de Jurado - un long solo de guitare électrique très desert blues (délivré par Daniel Hindman de Vetiver)
Si le titre peut enthousiasmer, étonner voire dérouter, force est de constater que Damien Jurado a trouvé en Richard Swift le complice idéal pour ses expérimentations folk-rock. On prend donc rendez-vous pour le 21 février prochain.

 

- S.

 

(c) 2011
 

 

 

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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 09:44

evening-hymns1.jpg

 

Kütu Folk Records

 

Qui ? Se produisant dans un premier temps sous son propre nom, le Canadien Jonas Bonetta décide finalement de choisir l'entité Evening Hymns afin que son travail ne soit pas assimilé à celui d'un simple songwriter. Même si les musiciens ont tendance à changer autour de lui, il semble s'être bien acoquiné avec sa compagne Sylvie Smith.

 

http://ivox-promo.fr/artists/EveningHymns/Evening%20Hymns-%20Spirit%20guides.jpgQuoi ? Le premier LP Spirit Guides est paru il y a tout juste deux ans. On y découvrait un folk pudique tantôt très spirituel et intimiste (Cedars) ou tourné vers la pop, rappelant The Head And The Heart (Broken Rifle). Des accords boisés qui n'hésitent pas à côtoyer l'électrique par moment, le tout accompagné d'arrangements savamment dosés de cuivres ou de cordes, pour de grandes décharges émotionnelles (Dead Deer).

 

Quand ? En attendant son successeur Spectral Dusk prévu pour le premier trimestre 2012, redécouvrons Spirit Guides. D'ici là, les nouveaux morceaux seront à découvrir sur la scène des Transmusicales de Rennes le 2 décembre.

 

Où ? Site officiel du groupe sur www.eveninghymns.com

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 

 

 

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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 18:12

http://img2.imagesbn.com/images/125160000/125167622.JPGAutour Du Livre/2011

 

Voici ce qui va devenir une bible auprès des fans de Pearl Jam. Accompagnant le film-docu du même nom, Twenty-Le Livre permet d'approfondir encore plus l'histoire du rock band de Seattle. Tout ce qui a pu être coupé au survolé au montage, vous le trouvererez dans ce très beau recueil de presque 400 pages.

Résumer les vingt ans de carrière de ce groupe historique, né sur les cendres de Mother Love Bone, n'est pas chose aisée. Le parti a donc été pris de livrer un recueil exhaustif des moindres faits de Pearl Jam. Chapitré de 1990 à 2010, chaque année écoulée est narrée en dates plus au moins importantes selon l'évènement qu'elles retracent mais qui a une signification pour le combo ou pour juste un de ses membres. Ceux-ci sont les témoins premiers de leur parcours, apportant son commentaire ou anecdote, se montrant critique sur son travail, qu'il soit musical ou en tant qu'être humain. D'autres témoins portent également leur regard sur PJ, de Chris Cornell  (Soundgarden) à Peter Buck (R.E.M), en passant par Ben Harper ou bien sûr Neil Young. Le Loner, qui a eu un rôle majeur dans la longévité du groupe, devenant leur oncle spirituel. Hormis Neil Young, on apprend un peu plus des autres combos qui ont permis finalement à Pearl Jam de voir le monde (par exemple comment par le biais d'un Red Hot Chili Peppers, Eddie Vedder a été recruté).

Chaque album a droit à son chapitre, même ceux non estampillés Pearl Jam (Into The Wild, Temple Of The Dog ou Mirrorball de Neil Young), et quasiment chaque piste est décortiquée.

Malgré le succès tant énorme qu'inattendu de Ten, Pearl Jam a toujours eu la main mise sur son oeuvre, refusant de tourner des clips, combattant contre Ticketmaster et les prix de billets de concert excessifs, éditant des pirates officiels de chaque concert à partir de la tournée de Binaural. Tout ceci démontrant la reconnaissance du groupe envers ses fans. Aucune censure dans ce livre, même concernant les drames connus au cours de ces 20 années. Ainsi Eddie Vedder et Stone Gossard reviennent sur le tragique évènement du Roskilde 2000, où on sent la douleur toujours présente.

Sentant la musique et leur image comme un vecteur d'idée, le groupe n'hésite pas à s'engager dans divers causes caritatives ou même politiques lors des années George W. Bush, ce qui se ressentira dans les albums Riot Act (et toutes les critiques à l'encontre de la chanson Bu$hleager) et de Pearl Jam.

Impossible à résumer, le mieux est de se plonger dans cet ouvrage, illustré par moultes photographies emmagasinées depuis deux décennies. Livre musical qui ne peut vous empêcher à chaque fin de chapitre de vous replonger dans la discographie du groupe, il a le pouvoir d'être relu tellement il renferme d'histoires qui seront savoureuses à redécouvrir à chaque lecture.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

Lire aussi : PEARL JAM, Twenty - The Motion Picture

                       PEARL JAM, Twenty - Original Motion Picture Soundtrack

Par Sensation Rock - Publié dans : LIVRE
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 18:36

http://a1.idata.over-blog.com/300x298/0/23/01/28/album/Chris-Cornell-Songbook.jpgUniversal/2011

 

Après s'être totalement égaré en solo (l'inaudible album R'n'B Scream produit par Timbaland) ou de ne pas avoir franchement convaincu avec les musiciens de RATM dans Audioslave, le leader de Soundgarden revient dans un registre qui lui convient mieux. Certes c'est seul, mais dans un contexte acoustique avec juste une guitare et sa voix. Songbook c'est un condensé de la carrière de Chris Cornell, par des morceaux provenant des albums personnels ou de ceux des différents groupes auquels il a pu appartenir. Alors il n'est plutôt pas surprenant de voir que les meilleurs réussites de ce live sont le penchant acoustique de ce qui avait été déjà le plus jouissif en studio. Ainsi les titres de Superunknown (Feel On Black Days ou Black Hole Sun) accrochent l'auditeur ou l'excellent blues Call Me A Dog présent sur l'unique réalisation de Temple Of The Dog. Can't Change Me réussit aussi très bien le passage de l'électrique à l'unplugged. Et finalement, les pistes d'Audioslave qui avaient laissé beaucoup dubitatifs sont ici parfaitement réarrangées (le noir I Am The Highway ou Doesnt Remind Me qui prend une tournure un peu country). Cornell se laisse aussi aller à quelques reprises, très convaincant avec Thank You de Led Zeppelin, il ne prend en revanche aucun rique avec le trop convenu Imagine du Beatle. Et des inédites intéresseront les fans en mal de nouveauté (The Keeper, Cleaning My Gun).

Album finalement sans surprise ou sans risque, il plaiera à ceux qui aiment Chris Cornell ou agacera ceux qui ne supportent pas sa voix particulière (surtout quand elle part dans les aigus). Il n'en reste pas moins un moyen d'attendre un inespéré nouvel album de Soundgarden.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

Lire aussi:  SOUNDGARDEN, Live On I5


 


 
Par Sensation Rock - Publié dans : CHRONIQUE ALBUM
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 18:11

http://bighassle.com/familyoftheyear/familyoty_stcroixep_select.jpgWashashore/Volvox/2011

 

Après avoir tourné cet été au côté de Viva Brother et de Grouplove, Family Of The Year, les "Mamas & Papas sous acide" comme les qualifie Steve Tyler, livre un EP pour nous faire patienter en attendant le successeur de Songbook. Ecouter Family Of The Years, c'est l'assurance de retrouver la pêche dans les coups de mous, ou de simplement se sentir bien. Et cela marche en quatre titres (et un remix). St. Croix est dans la pleine lignée de Songbook, un folk au couleur de pop californienne à la Beach Boys. Le folk en l'occurrence est un peu mis de côté ici (à l'exception de 6 AM). En effet, le morceau-titre prend des allures new wave au son du synthé.  Et la grande force de FOTY est ce chant choral, et cette envie insatiable de le rejoindre (Living On Love). Avec cette capacité d'écrire des chansons tout de suite adoptées, de part leurs refrains accrocheurs, leurs mélodies imparrables (les quatres notes de piano de Chugjug, déjà présent sur le EP Through The Trees) ou le charme de la voix enfantine de Christina Schroeter, les Californiens ont de quoi séduire un large public. Actuellement difficilement distribués, on espère les voir touver un parterre de fans rapidement. Sinon, ce sera avec une petite fierté égoiste que les plus avertis garderont cette famille au sein de son foyer.

 

- Florian

 

© - copyright - 2011

 

 

 


 
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